#40jours #37 | Basile refuse 

Non, Basile se refuse à aller en pèlerinage.Il ne se recueillera pas, il ne rendra pas hommage, il ne vénérera pas. Il y a des lieux où il ne peut plus aller. Il les évite. Et pourtant…Il y a été heureux, mais trop malheureux maintenant que ce bonheur-là n’existe plus. Basile ne fera plus la route vers Saint-Tropez, le port, Continuer la lecture#40jours #37 | Basile refuse 

#40jours #40 | Chemins ( possibles)

Etape 1 – promenades dans les textes 40 jours ou 40 nuits. Villes rues. Du noir. Du blanc. Et des images couleur. Des photographies (nettes/floues). Des visages. Des prénoms. Des trous: de mur/terre/visage/chantier/guerre. Fosses, tranchées, caves. Terrasses, toits.Des villes. Quelques peintres et quelques tableaux. Et Parfois ça ressemblait à un pèlerinage. Trop d’effets: répétition, truc, triche ( mettre de la Continuer la lecture#40jours #40 | Chemins ( possibles)

#40jours #double | Elle s’approcha et dit qu’elle était lui

Elle est dans cette chambre, elle ou lui qu’importe. Dans cette chambre elle ne dort pas, ni lui. Il avait trouvé un crâne dans la rue, elle ou lui qu’importe, et personne ne l’avait cru. Je sais que c’est fini. Le jour s’attarde encore un peu. À une centaine de mètres, devant moi, derrière cette fenêtre est-ce encore le jour Continuer la lecture#40jours #double | Elle s’approcha et dit qu’elle était lui

#40jours #08 |terminus

Un carrefour avec un grand axe de circulation, grand au sens de la fréquentation. En périphérie de ce carrefour central, de ce bruit de voitures prédominant, une petite place avec de très grands platanes, le plus souvent abandonnée au pigeons qui viennent y chercher les morceaux de pain que les vieux du coin leur donnent. Ceux-ci s’asseyent sur des petits Continuer la lecture#40jours #08 |terminus

#40jours #40 | défricher

Tu sais quoi, dans cet éclair d’œil, c’est comme si les souvenirs absents, les apparences, les plaisirs d’errance – comme des bouches – les traces, provenaient d’une boutique abandonnée au carrefour des ans, dans la densité d’un inattendu qui dérive, s’échoue entre quelques apartés de granit ou de bruyère, se heurte à des murs souvent, s’imprègne du calme, de la Continuer la lecture#40jours #40 | défricher

#40jours #40 | décider d’en faire chantier ou pas

Doit-on garder tout ? Je pensais couper, sélectionner sur les 40 les textes qui avaient un lien, même ténu, mais quelque chose qui les relie, plutôt que de les relier par quelque chose d’artificiel et de prolonger l’ensemble pour trouver cohérence ou donner une cohérence que les 40 textes mis bout à bout n’ont pas, même si on change leur ordre. Continuer la lecture#40jours #40 | décider d’en faire chantier ou pas

#40jours #40 | c’est le début de…

Ce n’est pas le début d’un livre, Ce n’est pas le début de la fin, Ce n’est pas un sujet bien précis, Cela ne parle pas que du Nord, Cela ne parle pas que de moi, Cela ne parle pas que de la ville, Cela ne dure pas que 40 jours, Ce n’est pas un début mais un voyage. C’est Continuer la lecture#40jours #40 | c’est le début de…

#40jours #39 | si loin et si près à la fois.

Les lieux de l’enfance sont ceux qui m’ont construite, j’ai ensuite choisi les miens. Au fin fond d’une poussette ou d’un lit à barreaux, je reçois et perçois le monde, sensations imperceptibles, trop lointaines, seules les photos, permettent de me souvenir de leurs réalités. Trop petite et pourtant déjà mal aux oreilles, chaque soir et pendant des années, mal à Continuer la lecture#40jours #39 | si loin et si près à la fois.

#40jours #40 | Ça peut toujours servir

C’est l’inconvénient d’être seul dans la voiture : il y a de la place. Potentiellement trop de place. Alors tu ne tries pas, tu ne sélectionnes pas, tu emmènes tout, tu décides d’emmener tout ce dont tu penses avoir besoin : ça peut toujours servir. Des habits, évidemment. Des qui te tiendront chaud, des pour si il fait chaud, d’autres qui te Continuer la lecture#40jours #40 | Ça peut toujours servir

#40jours #36 | en Arles

Souvenirs d’un certain mercredi 18 août… 10 heures 38 – Pas de photo, me dit avec le sourire une femme en noire, cigarette à la main, devant le panonceau « interdit de fumer » à l’entrée du cimetière, mis en service en 1784. Une première poubelle ronde d’un mètre de haut, verte, trouée en sa partie supérieure par sept rangées de trente trous, dimension pièce Continuer la lecture#40jours #36 | en Arles