#chroniques #01 | j’aimais l’été
UN MONDE QUI CRAQUE QUI BRÜLE QUI NOUS A ÉCHAPPÉ Continuer la lecture#chroniques #01 | j’aimais l’été
« chroniques» | le cycle été 2026, 10ème anniv
la plateforme de publication collective des ateliers Tiers Livre
UN MONDE QUI CRAQUE QUI BRÜLE QUI NOUS A ÉCHAPPÉ Continuer la lecture#chroniques #01 | j’aimais l’été
TABLE DES MATIÈRES#02 – survivance#03 – il y a la fissure#04 – la saisir, primitive#05 – la Petite Faye#06 – désert#07 – piqûre de scorpion#08 – sur les crêtes#09 – l’amer-sucré du café#10 – mirages#11 – le gouffre de la pensée#12 – récits des deux continents#13 – bou che ou ver te#14 – survivances#15 – aveuglés Photographie ©Françoise Renaud #02 Continuer la lecture#RECTO VERSO #02 à #15 | survivances
version du 15 février ST2 / liminaire Dans terreur, il y a terre. Cette nuit-là, j’entends : dans terreur, il y a terre. ST4 Erre : lieu d’errance. Ton erre favorite. Comme une erreur. ST2 Vers les trois heures, j’ai ouvert à la terreur des coupables, mon maître. La nuit avançant, à entendre ses jugements sévères, j’ai eu besoin de mordre, de Continuer la lecture#boost #01 | nuit d’été (le corps écoute la langue)
Il pleut. Après le grand stress hydrique de l’été, il pleut. Les plantes n’ont pas crié pendant les dix semaines où à l’ombre il faisait 38°. Le figuier a perdu ses feuilles et ses fruits en silence. Le chèvrefeuille qui résistait tous les étés sans arrosage, a desséché les deux tiers de ses feuilles, devenues beige-clair et tombant peu à Continuer la lecture#écopoétique #01 | un dimanche
J’étais assise sur la terre, et des petits cailloux me faisaient, non ne me faisaient pas tout à fait mal mais mon esprit divaguait à partir de ce que disaient ces voix qui s’interrogeaient sur mon avenir, … il regardait le vallon sous le jardin et ses jambes frémissaient d’envie. Il fallait pourtant bien qu’il reste là, invité par surprise Continuer la lecture#anthologie #29 | l ‘invité
Odeurs qui enchantent ou qui réjouissent
Odeur des figues cueillies à l’embarcadère de Pellestrina, leur chair rouge grainée. Odeur de l’herbe fraîchement coupée et celle de la terre après la pluie. Continuer la lecture#anthologie #25 | odeur de soleil
Moins qu’un prolongement de la plaine crayeuse, Épernay se présente comme allant de soi, comme étant de nulle part ailleurs que d’entre soi. Des maisons à un étage, larges, aux toits noirs, des maisons à un étage, plates, faites en brique, d’autres en pierre, des immeubles à un étage, même pas deux, ou si peu, des entrepôts des volets des Continuer la lecture#anthologie #12 | E. W. N.
Allongée seule sur mon canapé, j’entends les derniers clients sortir du café dans la rue en bas de chez moi. La nuit m’enveloppe avec douceur, un souffle d’air fait danser des ocelles de lune sur les murs, le moment se prolonge sans effort. La mélancolie reste à distance. Je me souviens du ruissellement de la lumière dans les grands bouleaux Continuer la lecture#anthologie #06 | seule dans la promesse
Christine and the queens, elle a vu la fille qui écoute ça doucement le soir dans le jardin d’à côté. Les matins, elle la croise au marché devant la fromagerie, à gauche. Elle a peur de lui parler, pourtant elle aimerait bien mais elle ne sait pas, pas plus que quand elle venait ici très jeune. D’ailleurs, elle ne parlait Continuer la lecture#été2023 #01 | se trouver un soir
C’est à ce livre que je veux penser il n’en exclut aucun, il ne les contient pas tous loin de là. Il s’adresse à une part de moi: la part recluse.(comment se rassembler quand lire renvoie à cet éclatement du dedans, comme aimer à la folie celui-ci qui crie et se vouer au silence de celui-là). Il me touche comme un Continuer la lecture#été du roman #00 prologue A comme les mains sur le tablier bleu