François Bon | CV bio [màj permanente]

François Bon & Tiers Livre Editeur, bio, CV, éditions et petite tentative d’une web-autobiographie malléable


sommaire page bio



- les liens marqués* vous conduiront un peu partout dans l’histoire de ce site, cette page en est donc une des cartes d’accès.
- notice brève, très brève et encore plus brève
- CV, photos & références (plus travaux universitaires)
- synthétique ; une autobiographie audio (entretien avec Francesca Isidori, France Culture, 2005.
- catalogue général Tiers Livre Éditeur et autres éditions.
- voir aussi agenda et prestations, ou le vidéo-journal.
- tentative de web-autobiographie malléable, et sa time line :

- 1953 – 1970 – 19761980 – 198219871992 – 199620002003200620072009 – 2010 – 2011 – 201220142015
- accès direct année en cours et après

ENFIN :
- le catalogue Tiers Livre Editeur, merci de votre soutien.
- les livres dont la couverture est reproduite ci-dessous sont tous en vente directe, suffit de cliquer, merci !

françois bon | notices biographiques au choix


notice libre d’emploi, à abréger selon

François Bon, né en 1953, en Vendée. Marié, cinq enfants. Père mécanicien-garagiste, mère institutrice. Après des études d’ingénieur à dominante mécanique (Arts et Métiers), travaille dans le soudage par faisceau d’électrons pour l’industrie aérospatiale et nucléaire, en France et à l’étranger (notamment Inde et URSS). Publie en 1982 aux éditions de Minuit Sortie d’Usine. Lauréat en 1984-1985 de l’Académie de France à Rome (Villa Médicis). Commence en 1991 une recherche continue dans le domaine des ateliers d’écriture (Tous les mots sont adultes, Fayard, 2002, réed 2005), soit auprès de publics en forte difficulté sociale (centre jeunes détenus Bordeaux, SDF Nancy), soit scolaire ou universitaire (ENSBA, CNSAD, ENS Ulm, SciencesPo Paris etc). Brève expérience théâtre, Quatre avec le mort à la Comédie Française en octobre 2002 et Daewoo au festival d’Avignon en 2004 (Molière). Consacre plusieurs années à une trilogie sur rock’n roll et histoire des années 60/70 (Rolling Stones, Bob Dylan, Led Zeppelin). Traductions disponibles en allemand, danois, suédois, chinois, néerlandais, anglais, coréen, espagnol et japonais. En 2009-2010, professeur invité (création littéraire) à l’université Laval/Québec) et l’université de Montréal (UdeM/Montréal). Récemment parus : Après le livre (Seuil, 2011), Autobiographie des objets (Seuil, 2012), Proust est une fiction, Seuil Fiction & Cie, 2013, et Fragments du dedans, Grasset, 2014). Enseigne actuellement l’écriture à l’École nationale supérieure d’arts Paris-Cergy*. Il fonde en 2016 sa propre maison d’édition, Tiers Livre Éditeur, en complément de sa plateforme d’expérimentation web Tiers Livre, un des premiers sites web littérature francophone (depuis 1998).

ou notices brève, très brève et encore plus brève

1 | brève

François Bon est né en Vendée, en 1953. Il publie son premier livre, Sortie d’Usine, aux éditions de Minuit en 1982. Parmi ses autres livres, une trilogie sur le rock (biographies des Rolling Stones, Dylan, Led Zeppelin). Il expérimente dans les années 2000 le théâtre et le film documentaire, ainsi que les ateliers d’écriture. Il fonde en 2016 sa propre maison d’édition, Tiers Livre Éditeur, en complément de sa plateforme d’expérimentation web Tiers Livre (depuis 1998). Enseigne actuellement l’écriture créative à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy.

2 | très brève

François Bon, né en1953. Chercheur inventeur en lecture écriture. Tous renseignements sur son site Tiers Livre.

3 | posthume

A construit une œuvre monumentale et éphémère, son Tiers Livre.

 

françois bon | english notice


François Bon was born in Vendée, in 1953. Published his first book, Sortie d’usine, in 1982. Among numerous other books, fiction or autobiography, a trilogy on the rock (biographies of the Rolling Stones, Dylan, Led Zeppelin). He experimented in the 2000s drama and documentary film, and creative writing workshops. He created in 1997 his first website, today his main experimentation platform, www.tierslivre.net. Currently teaches literary arts at the National School of Arts Paris-Cergy. Founder & CEO of Tiers Livre Éditeur.

- other resources in english on this website.
- actually working on a new translation of Lovecraft’s work, and preparing an essay about his writings*

cv, photos, références



- projets en cours : aller directement fin de page ;
- toutes infos : twitter @fbon ;
- curriculum-vitae global téléchargeable : François Bon, CV (pdf)

AVERTISSEMENT
- tous les ans, de nombreuses confusions avec mes homonymes – on devrait monter un club* : je ne suis ni champion de speed-riding ni archéologue ni conseiller général ni informaticien (et j’en connais encore 4 autres), en tenir compte dans vos recherches, merci. Ici il s’agit uniquement ici de guitare basse et de littérature, moi je ressemble à ça :


- photos de presse ci-dessus (février 2011) : s’adresser Jean-Luc Bertini


- photo de presse libre de droits : à télécharger ici en haute résolution – mention à faire figurer : DR éditions Grasset, 2014.

de l’université, pour l’université



- aux éditions Belin, collection Écrivains au présent : François Bon, étude de l’oeuvre, par Dominique Viart
- aux éditions la Baconnière (Suisse), François Bon, un monde en bascule, par Gilles Bonnet
- aux presses de l’université de Saint-Étienne, Éclats de réalité, octobre 2010 (suite colloque 2007).

Ainsi que :
- une bibliographie quasi extensive sur le catalogue général de la BNF (chapeau)
- bibliographie critique, travaux universitaires : voir notamment auteurs.contemporains.info, que je remercie de leur attention et précision.
- articles et entretiens en ligne, recension en cours : ceux qui en parlent
- autres archives : notice de L’Encyclopedia Universalis (1998) et du Dictionnaire des écrivains de langue française (Larousse, 2001)

françois bon | tentative d’une autobiographie malléable


NOTA
- 1, cette notice autobiographique n’est pas destinée à publication ou reproduction, même partielle ;
- 2, cette demande n’étant jamais respectée, cette notice inclura systématiquement au moins un élément fictif discret, régulièrement modifié.
- 3, des manuels, études ou dictionnaires ayant validé imprudemment certains de ces éléments fictifs, ils ont été dès lors intégrés définitivement à cette notice.
| avant 1953 |

« N’existe pas, mais beaucoup de ceux que j’ai en moi, si », aurait-il déclaré dans cette période.

| 1953 – 1970 |

Naît le 22 mai 1953, à Luçon (Vendée). La famille habite L’Aiguillon-sur-Mer, puis Saint-Michel en l’Herm*, où sa mère est institutrice, et son père et son grand-père garagistes (Citroën, motoriste depuis 1925). Le village est une ancienne île, rocher dressé à cinq kilomètres de la mer, les terres d’altitude négative étant protégées par des digues. Découverte et correction tardive de la myopie*, entraînant des problèmes définitifs de reconnaissance des visages, et symétriquement une mémoire parfois lourde à porter de tous mots lus ou entendus. Voyages familiaux : assiste à la construction du paquebot France, visite le tout nouvel aéroport d’Orly et première section d’autoroute, croise l’écrivain Joseph Kessel*. Deux frères, Pierre, né en 1955, et Jacques*, né en 1963.

En mai 1964 (fin de la 6ème), la famille s’installe à Civray* (Vienne), où le cinéma Le Paris* a son issue de secours dans le garage familial, le dimanche après-midi on écoute les bandes-son de films qu’on ne verra jamais. Quelques noms de professeurs : Abadie, Bouron, Bobineau, Ricateau, Dauxerre – ou Nortier* pour le violoncelle. Aura la chance de découvrir Edgar Poe, Jules Verne et Alain-Fournier en fin d’école primaire, Stendhal et Steinbeck au collège, puis Balzac, Kafka et Dostoïevski dès la seconde.

En 1970, interne au lycée Camille-Guérin* de Poitiers, bac mathématiques, période d’initiation politique avec Jean Arnault et Pierre Douteau, participe aux mouvements revendicatifs ou anti-impérialistes de l’époque (le syndicat lycéen Uncal, Vietnam, Angela Davis, contacts avec le protest song etc). Découvre les Manifestes du Surréalisme et Brecht par hasard pendant les révisions du bac. Premières écritures en travaillant l’été à la pompe à essence.

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| 1970 – 1976 |

Après une année de classe préparatoire en internat au lycée Chevrollier d’Angers, présente le concours de l’école Nationale Supérieure d’Arts et Métiers (formation d’ingénieur à dominante mécanique). A Bordeaux, avec une miniscule poignée d’étudiants (Bernard Jousse, Michel Hauguet, Mamadou Dia), sont les premiers à refuser le triste bizutage* * qui caractérise toujours cette école, dans un climat hostile qui se traduira par une exclusion sans diplôme. En Vendée, bénéficie d’apprentissage auprès d’un des derniers dormeurs*, Jean Audeau, qu’il accompagnera jusqu’à son décès en 1990.

Immersions d’été dans le monde sidérurgique, roulements à billes SKF, fonderie Serseg, ou les acéries de Longwy, grand choc esthétique et humain. Après la rupture définitive d’avec le monde scolaire, latence ponctuée d’intérims, dont 5 mois au bureau d’études de Thomson Angers (téléviseurs) : voir Temps Machine (Verdier, 1992, reprise numérique publie.net*) pour souvenirs ENSAM et traversées industrielles.


1976, avec Blédine, qui inspirera en partie L’Enterrement.
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| 1976 – 1980 |

Monte à Paris avec un sac de sport et son accordéon diatonique, trouve de l’embauche en électronique industrielle via les agences d’intérim , découverte brève mais émerveillée de l’univers des plateformes pétrolières offshore* et les ports anglo-saxons du nord, puis intègre à Vitry-sur-Seine pour 3 ans l’entreprise Sciaky*, spécialisée dans le soudage par faisceaux d’électrons, vivra pendant 4 ans en alternant l’étranger et la France (Moscou, chez Tupolev, juil-oct.78 ; Bombay, au Bhabha Atomic Research Center*, fev-mai 79 et fev-mars 80 ; Motorlet Prague, chantiers navals de Göteborg, etc...). Reprend goût à lire lors d’un séjour de trois mois à Moscou, fréquentant assidûment la bibliothèque de l’ambassade – d’Axionov à Tchékov. Très vexé par une réflexion de la bibliothécaire : « Pour lire autant en si peu de temps, vous devez faire beaucoup de fautes d’orthographe ».

Cet hiver-là découvre, choc majeur, l’oeuvre de Maurice Blanchot, et entame à partir de cette oeuvre un parcours raisonné et intensif de lectures, qui va se prolonger près de sept ans : Rilke, Bataille, Jabès, etc. Lit Proust* pour la première fois, en cinq semaines, à Bombay au printemps 1980. Lors de chaque voyage, découverte des grands musées. A Göteborg, découverte d’Edward Munch. Lors du deuxième séjour en Inde frôle de près une électrocution certaine, aura du mal à surmonter ensuite la peur dans le maniement des hautes tensions, et cela contribuera à la décision de quitter l’usine.

Démissionne en mai 1980 de son travail salarié sur un coup de tête parce qu’on veut l’envoyer pour la troisième fois en Inde, sur un projet Unesco bancal, alors qu’il vient de préparer tout un hiver, en vue de voyage, une machine destinée à la Chine. Gardera jusqu’à aujourd’hui rêve récurrent de ces arrivées en avion en pays inconnu, pour retrouver les mêmes machines incompréhensibles.


période indienne (photomaton sur passeport, 1979)
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| 1980 – 1982 |

Année de transition : quelques semaines d’intérim où il découvre les entrailles d’un appareil au nom bizarre, le modem, annulent la démission de l’entreprise et lui permettent d’obtenir une aide chômage, trouve une chambre à quelques fenêtres de celle où est mort Lautréamont, et s’accorde une année de philosophie à Paris VIII auprès de François Châtelet, Jean-François Lyotard, plus irrégulièrement Gilles Deleuze, enfin l’étude de la Logique de Hegel avec Pierre-Jean Labarrière au Centre Sèvres.

Achat d’une première machine à écrire électrique*, puis d’une IBM à sphère. Ruy Fausto, un enseignant brésilien de Paris VIII, qui lui a permis de découvrir dès cette année-là Adorno et Benjamin, lui procure, quand l’aide chômage se termine, la correction rémunérée de thèses et mémoires d’étudiants étrangers (contribuant même parfois, pour telle thèse sur Proust, à en augmenter anonyment et notablement quelques chapitres). Pratiquera aussi régulièrement, dans cette période intermédiaire, le convoyage de véhicules américains d’exportation (van, pick-up truck, SUV) depuis le port de Hambourg jusqu’à Poitiers, Rennes, Bordeaux. Lecture intégrale de Flaubert et Kafka. Découverte de la Bible et de Shakespeare. Choc majeur : les Tragiques grecs. Voisin du poète Dominique Grandmont, liaison quasi au quotidien pendant 2 ans qui sera une initiation à la grammaire de la vie littéraire, via la librairie Action Poétique, les revues parlées de Beaubourg (Roger Blin lisant Jabès, en présence de l’auteur), et la revue Digraphe. Se souvient en particulier avoir passé avec Grandmont, alors veilleur de nuit au groupe d’édition Messidor, la soirée du 10 mai 1981. En parallèle, trouve profit (voix, souffle, culture) à 3 ans d’étude du chant classique et de la pratique de l’improvisation au violoncelle – formation, pour l’étude du souffle notamment, qui s’avèrera essentielle pour l’écriture et la scène.

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| 1982 – 1986 |

Après refus par une suite impressionnante d’éditeurs (Minuit, Gallimard, Seuil, mais soutenu par des échanges constructifs avec Christian Bourgois, Paul Otchakovsky-Laurens et Denis Roche), représente au bout d’un an son manuscrit à Jérôme Lindon, et parution en septembre 1982 de Sortie d’Usine*.

S’arrange pour venir aux éditions de Minuit plutôt le mardi après-midi, de façon à croiser Samuel Beckett, amicalement mais sans jamais oser lui parler. Obtient une bourse du Centre National des Lettres et s’isole un an à Marseille, découvre Saint-John Perse. Relecture détaillée de Rabelais, et nouvelle lecture intégrale de Balzac. Découverte d’Artaud. Brûle un soir tous ses écrits et cahiers des 5 ans précédents, dont deux cahiers du premier voyage aux Indes et au Népal, regrettés ensuite. Suit activement, un an durant, la vie nocturne des groupes locaux de rock’n roll (voir Limite, Minuit, 1985 et reprise numérique intégrale annotée 2012*). Début cet hiver-là de la constitution d’une documentation bibliographique anglophone exhaustive sur les Rolling Stones.

Lauréat de l’Académie de France à Rome, réside un an à la Villa Médicis* * *. Rencontres artistiques fondamentales (l’écoute et la présence de Giacinto Scelsi, Fellini et Balthus aperçus, mais toute la peinture et la sculpture romaines). Solide compagnonnage avec les autres artistes de la Villa Médicis, dont le sculpteur Frédéric Bleuet et le graveur Jacques Muron, des architectes* et des musiciens aussi. Marches quotidiennes, diurnes ou nocturnes, dans Rome, et nombreux voyages d’hiver dans la péninsule, en particulier Assise et Venise.

Retour en Vendée, reprise du lien avec Jean Audeau, vit à Damvix* dans la maison de ses grands-parents maternels. Livre : Le Crime de Buzon. Lectures : Racine, Cervantès. Très fort rapport à la nature lors d’explorations hivernales quotidiennes en kayak du marais poitevin. Nouvelles étapes dans le travail sur le rêve avec son maître Jean Audeau, et la nécessité de mer.

En 1986, retour à la ville : avec Bernard Noël et Didier Daeninckx, sont les premiers écrivains du programme écrivains en Seine Saint-Denis , habite pendant un an au quatorzième étage de la tour Karl-Marx* de Bobigny. Retour à un important travail de cahiers.


Bobigny, 1986, photo John Foley
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| 1987 – 1992 |

Lauréat du Deutscher Akademischer Austauschdienst (Berliner Künstlerprogramm), vit à Berlin pendant un an avec sa famille (naissance du 3ème enfant). Beaucoup de kilomètres sur les autoroutes allemandes, de l’ouest et de l’est. Habite en haut du Ku’Damm la même maison, et l’étage directement au-dessus, que le compositeur Arvo Pärt, dont pendant un an il bénéficiera de chaque note jouée, alors que celui-ci compose une de ses oeuvres majeures : Tabula Rasa. Renonce provisoirement à toute pratique musicale amateur. Le voisinage de la Schaubühne, et Solitude dans les Champs de coton de Koltès en tournée à Berlin, sont un premier contact avec le théâtre. Apprend à Berlin le décès de Samuel Beckett. Première invitation universitaire : séminaire de 14 séances à la Technische Universität, à l’invitation de Michael Nerlich, choisit de lire et commenter Rabelais.

Au retour, publie en septembre 1988 Décor Ciment, toujours chez Minuit. Dense et unique rencontre avec Bernard-Marie Koltès, déjà malade. Entend pour la première fois lire Valère Novarina, choc important, la lecture à haute voix deviendra un nouveau fil continu de son travail**.

Deuxième retour en Vendée, sur la côte natale, près de La Tranche-sur-Mer, où ; il apprendra la chute du mur de Berlin*, exploré tout son pourtour un an durant (Calvaire des chiens). Découverte et étude de l’archéologie locale. Reçoit, acheté par correspondance, son premier ordinateur : un Atari 1040. Se propose suite à une annonce parue dans le journal local pour des cours de français à des apprentis en mécanique de La Roche-Yon, refusé parce que sans diplôme universitaire. Travail intense sur Rabelais, et publication chez Minuit de La Folie Rabelais, Minuit, 1990, et début de la numérisation des quatre livres selon la ponctuation originale : réception méfiante en France, mais chaleureuse à l’étranger. Alors que disparaît Jean Audeau, rencontre majeure et fraternité définitive de Pierre Bergounioux*, qu’il présente à Pierre Michon*, lequel me fait rencontrer ensuite l’équipe Verdier, où sera publié en 1991 L’Enterrement*, Jérôme Lindon trouvant que ce n’est pas un roman, fracture qu’on n’arrivera pas à réparer.

Première expérience d’atelier d’écriture, dans un lycée de La Courneuve (Sang Gris, Verdier, 1990). La liaison avec le petit collectif fondateur des éditions Verdier* s’avère durable, amicale et centrale pour plusieurs années.

Rencontre de Rüdiger Stephan, responsable à Stuttgart de la Robert Bosch Stiftung, et proposition d’une résidence d’un an avec accès libre autorisé dans les unités de production et les centres d’essais et de recherches du groupe Bosch. Nombreux échanges pluridisciplinaires sur culture et industrie, d’où résultera Temps Machine (Verdier, 1992).

Commence lecture suivie et reprise en boucle de Saint-Simon.

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| 1992 – 1996 |

Sollicité pour une expérience continue d’ateliers d’écriture avec des publics en grande difficulté sociale, à La Paillade, Lodève et Sète, accepte de s’installer pour deux ans (qui en deviendront quatre) à Montpellier où naîtra en 1994 la dernière des 5 enfants. Fonde avec Peuple et Culture (Line Colson) La Boutique d’écriture, et y anime chaque mardi soir, pendant quatre ans d’affilée, un atelier du soir tout public. Plusieurs livres témoigneront de ces expériences : C’était toute une vie puis Phobos les mal famés*, ainsi que Gitane de Marguerite Meyer.

Apprentissage des techniques du cinéma documentaire et fiction avec Stéphane Gatti* puis Fabrice Cazeneuve* pour cinq films au total dans les 10 ans à suivre, dont Michel Portal en offrira plusieurs fois la musique. Rencontre Kasper T Toeplitz*, compositeur, basse électrique, pour de nombreuses lectures voix + bass & computer.


Poitiers, Confort moderne, 1994, lecture Rabelais avec Valère Novarina
(caché derrière le livre)
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| 1996 – 2000 |

Pour renouer avec l’ouest, choisit de s’installer à Tours, puis à Saint-Cyr sur Loire, en haut lieu balzacien. Première connexion à Internet l’été 1996, et lance un site personnel d’expérimentation dès l’été 1997. Chargé de cours en technique d’écriture à l’Université de sciences Bordeaux 1 en 96-97 et 97-98. Parallèlement, intervient au Centre de Jeunes Détenus de Gradignan. Livre : Prison* * (Verdier et reprise numérique). Chevalier des Arts et des Lettres (sans l’avoir demandé).

Première connexion Internet en septembre 1996, 1er site personnel en 1997 (le 800ème site français !).


la page d’accueil de mon 1er site en 1998, en 1999 ou en 2000

1997 : Au Buffet de la gare d’Angoulême* à Tours (ms Gilles Bouillon) et Vie de Myriam C. (ms Charles Tordjman) à Nancy puis au théâtre de la Colline (Paris), premières expérimentations de théâtre.

1998 : accompagnement tout un hiver des sans-abri de Nancy, en compagnie du photographe Jérôme Schlomoff, puis publication de La douceur dans l’abîme* *, et d’Impatience, qui sera son dernier livre aux éditions de Minuit. Invité de la Villa Gillet (Lyon) pour cinq leçons de poétique.

Premier voyage au Japon, de grande importance intérieure. À Tramelan (Suisse), puis à Mur (Bretagne), en Allemagne et où on l’invite, premiers stages de formation à l’écriture créative. Avec le Centre Dramatique de Tours, instauration d’une lecture publique de textes littéraires le 1er lundi de chaque mois, qui se prolongera pendant les 10 ans à venir.

Création à Théâtre Ouvert (Paris) de Bruit, ms Charles Tordjman. Ateliers éctiture/théâtre en Arts du Spectacles à l’Université Rennes 2, et au Théâtre de la Colline (Paris).

Après refus par les éditions de Minuit, publie aux Solitaires intempestifs Pour Koltès, en même temps que Paysage Fer* chez Verdier (prix La ville à lire, décerné par France-Culture et la revue Urbanismes).

Premier voyage aux USA (Philadelphie, New York). Pendant deux années successives, au troisième étage de l’ancienne Bibliothèque Nationale de France, rue Richelieu, formation hebdomadaire de longue durée à l’écriture créative pour les enseignants de l’académie de Versailles.

Décembre 2000 : brusque décès de René Bon*, son père, publication ultérieure chez Verdier de Mécanique* qui lui est dédié.

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| 2000 – 2003 |

Septembre 2000 : naissance de remue.net en créant structure associative autour de son site personnel – par le fait une des premières revues littéraires francophones uniquement numérique, aujourd’hui une référence.

2000 : très bon souvenir d’une session d’écriture au département Arts du spectacle de l’université Rennes 2, interventions à l’université de Grenoble, et stages de formations de formateurs aux ateliers d’écriture en Allemagne et en Suisse.

Attribution du prix Louis-Guilloux à Mécanique. Écrit pour la radio Quoi faire de son chien mort*. Création de Quatre avec le mort* au Studio de la Comédie Française (ms Charles Tordjman). Tourne avec Fabrice Cazeneuve Paysage fer, le film, documentaire de création, pour La Lucarne de Luciano Rigolini sur Arte (1ère diffusion décembre 2003, à visionner ici sur le site).

La rencontre d’Olivier Bétourné*, alors directeur adjoint de Fayard, amorce une féconde collaboration, parution de Tous les mots sont adultes, méthode pour l’atelier d’écriture*, puis de Rolling Stones, une biographie*,(prix d’automne de la Société des Gens de Lettres), les deux livres chez Fayard.

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| 2003 – 2006 |

Janvier 2003 : second voyage au Japon*. Mars : publie Billancourt*, sur des photographies d’Antoine Stéphani, éditions Cercle d’Art. Parution de Rolling Stones, une biographie au Livre de Poche. Avril : spécial de la revue L’Animal avec dossier et long entretien* avec Thierry Hesse*. Stages d’écriture : pour l’académie de Versailles au théâtre du Rond-Point, et plusieurs stages étudiants (Clermont-Ferrand Lettres, DESS traducteurs Bordeaux, et pour la 1ère fois Normale Sup rue d’Ulm). Ateliers d’écriture au lycée professionnel Fernand-Léger d’Argenteuil*.

2004. Juillet : auteur invité au Festival d’Avignon pour Daewoo* (ms Charles Tordjman, et livre chez Fayard), prononce un hommage à Koltès. Daewoo roman reçoit en novembre le prix Wepler, et Charles Tordjman un Molière pour sa mise en scène, après six ans de parcours commun continu. Sur France Culture, Chiens noirs des seventies*, portrait de Led Zeppelin, réalisation Claude Guerre, mixage Jean-François Néollier, 15 x 20’, avec la participation de Vincent Segal. Artiste invité pour 2 ans du cours de littérature à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts* de Paris, prolongé par 2 ans d’atelier d’écriture non reconnus par l’École, mais avec sa complicité active, et d’où résulteront plusieurs publications et amitiés. Nouveau stage d’écriture à l’Ecole Normale Supérieure (rue d’Ulm).

Important : dispose désormais en permanence d’un premier appareil photo numérique, qui contribuera à donner une autre dimension au site web.

Décembre 2004 : se sépare du site remue.net pour revenir à une démarche plus exploratoire, et lancement au 1er janvier 2005 de Tiers Livre (tierslivre.net) – 3 570 articles et 2 935 746 visites pour la partie blog uniquement au 7 juin 2013.

En 2005-2006, résidence de création + ateliers d’écriture à la bibliothèque de Pantin* (93). Diffusion sur Arte de La Vie par les bords*, documentaire de création, réalisé par Fabrice Cazeneuve. Stage de 3 semaines avec les élèves de 2ème année du Conservatoire national supérieur d’art dramatique (CNSAD) et poursuite simultanée de l’atelier Normale Sup rue d’Ulm.

Mène du 2 mai 2005 au 13 mai 2006 une expérience d’écriture quotidienne sur Internet : Tumulte, publié chez Fayard en 2006 sous forme d’un ensemble de 227 fictions brèves, et première incursion dans les techniques du fantastique (actuellement hors ligne).

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| 2006 – 2007 |

Suite au passage d’Olivier Bétourné de Fayard à Albin-Michel, dans cette maison la publication en septembre 2007 de Bob Dylan, une biographie*, prix radio SACD pour le feuilleton crée sur France Culture avec Claude Guerre, diff février 2007.

Stages d’écriture à La Roche/Yon, Lisieux, Cherbourg. Brève résidence à l’université de Tours (géographie/urbanisme), et stages à l’université d’Amsterdam et à la Haute Ecole Pédagogique de Fribourg (Suisse). Prolongation des stages à Normale Sup rue d’Ulm et stage annuel enseignants de l’académie de Versailles. Réalise avec Fabrice Cazeneuve et les élèves du Centre apprentissage de Pantin le film Coiffeuses*, diffusion Arte sept 2008.

Colloque de 3 jours « éclats de réalité » à l’université de St Etienne, organisé par le CIEREC* (merci à Jean-Bernard Vray & Dominique Viart).

Contribue avec Bernard Comment* à la définition et au lancement, pour les éditions du Seuil, d’une collection de littérature contemporaine, Déplacements, publication en 2 ans de douze ouvrages, dont 1/3 de premiers livres.

Rencontre et 1ère lecture avec le violoniste Dominique Pifarély*, à Longeville (Vendée), festival Vague de jazz, début d’une collaboration* permanente et fraternelle, structurante depuis lors.

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| 2008 – 2009 |

Publication de Rock’n roll, un portrait de Led Zeppelin* chez Albin-Michel ;

Ateliers d’écriture : écrire la ville avec la BNF*, stages à Kiel* & à nouveau Foljuif * *avec les NSup Ulm.

Auteur en résidence à la médiathèque de Bagnolet* via la Région Île-de-France, lancement d’un concept d’atelier web & littérature.

Lance publie.net, première maison d’édition exclusivement numérique de littérature contemporaine.

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| 2009 – 2010 |

L’incendie du Hilton*, roman, Albin-Michel, sept 2009.

Séjourne au Québec de septembre 2009 à juin 2010, grâce à une résidence de 3 mois à l’Institut canadien de Québec* *, consacrée à réflexion littérature & Internet, une master class littérature* à la bilbiothèque Gabrielle-Roy de Québec, et d’une invitation comme professeur invité aux départements de création littéraire de l’université Laval (Québec), et d’études françaises de l’Université de Montréal (Montréal).

Plusieurs voyages aux USA : interventions à la New York University et à l’université de Rhode Island. Découvrant à Providence l’importance de la ville comme dispositif spatial décisif pour l’irruption du fantastique chez Lovecraft, commence un chantier de traduction à long terme* qui ne gomme pas la densité littéraire de cet immense auteur.


4 avril 2010, université de Rhode Island, avec Jean-Philippe Toussaint,
le 1er à s’être acheté un iPad, le jour même de sa sortie.
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| 2010 – 2011 |

Au retour en France après les adieux au Québec*, se consacre principalement au développement de publie.net, édition numérique, qui passe au 28 décembre 2010 les 10 000 téléchargements individuels depuis le début de l’année, indépendamment des lectures abonnés et bibliothèques, avec 400 titres au catalogue.

Ateliers d’écriture : nocturne chaque jeudi à la bibliothèque universitaire d’Angers*, interventions à la faculté des lettres de Poitiers, et participe à la création d’une unité écriture créative au 1er cycle de Sciences Po Paris.

Avec Livre au Centre, stages de formation web pour les auteurs (novembre 2010, juillet 2011).

Avec Dominique Pifarély (violon, violon électrique), Michele Rabbia, percussion, traitements électroniques, Philippe De Jonckheere* *, images numériques en temps réel, création de Formes d’une guerre*, Ars Numerica (Montbéliard) décembre 2010, et Poitiers juin 2011. En duo avec Dominique Pifarély : Une traversée de Buffalo*, performance avec outils numériques.

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| 2011 – 2012 |

Après le livre*, essai sur la mutation numérique du livre, Le Seuil, collection Débats, septembre 2011 (Olivier Bétourné ayant pris la direction de cette maison à laquelle j’avais envoyé le manuscrit de Sortie d’usine en 1980, plaisir de retrouver le compagnonnage professionnel de Bernard Comment et Flore Roumens – déplaisir symétrique à réaction violente de Francis Esménard, directeur d’Albin-Michel, alors qu’en 2 ans jamais reçu ni un mail ni aucun message ni question ni proposition de sa maison).

Reprise de Sortie d’usine* (1982) dans la collection Minuit Double, septembre 2011.

Sept-déc 2011 : est l’artiste invité annuellement choisi par l’université de Louvain-la-Neuve (Belgique), résidence* à l’initiative d’Erica Durante – donne à Louvain 4 conférences sur la mutation numérique du livre, tient une masterclass de 10 séances d’écriture créative, et propose avec le service culturel de l’université une exposition à partir des merveilles anciennes de leur bibliothèque, 10 questions au livre* *.

Janv-mai 2012, reprise atelier écriture créative à Sciences Po Paris.

Juin 2012, Maisons à cuire*, exposition (et travail réalisé à) l’abbaye de Fontevraud2012 | avec Claude Ponti à Fontevraud avec Claude Ponti et Armelle Benoît.

Mai-décembre 2012, résidence sur le plateau de Saclay* et ses centres de recherche, suite d’entretiens sur le rapport arts, sciences, littérature avec des chercheurs scientifiques.

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| 2012 – 2013 |

Sept 2012, Autobiographie des objets* aux éditions du Seuil – (le livre a bénéficié d’une bourse de création du CNL).

Mars 2013 : stages formation enseignants avec l’Institut français du Maroc* *, mai 2013 : workshop écriture créative à la New York University. 3ème année des ateliers d’écriture à Sciences Po Paris (semestre de printemps).

Atelier d’écriture avec les métallurgistes d’ArcelorMittal Fos-sur-Mer* et lancement du projet transmedia Un chant acier avec les sidérurgistes d’Arcelor-Mittal Fos-sur-Mer (réal Jean-Yves Yagound puis Emmanuel Roy, image Pierre Bourgeois puis Jean-Christophe Beauvallet, son Pierre Armand, transmedia Annabel Roux, musique originale Vincent Segal, production Youssef CHarifi pour Pages & Images Montpellier).

Suite de performances/impro sur Marcel Proust, notamment à la Maison de la Poésie de Paris et au festival Ecrivains en bord de mer, puis finalement à Berkeley et à Illiers-Combray dans la maison même de Proust.

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| 2013 – 2014 |

Creative writing : intègre l’équipe de l’École nationale supérieure d’arts Paris-Cergy pour création d’un studio écriture créative*, les apprentissages transversaux avec les enseignants des autres disciplines artistiques seront la marque de cette 1ère année.

Proust est une fiction*, essai/fiction, Seuil, septembre 2013, et reprise Points Seuil de l’Autobiographie des objets.

Tournée facs US organisée par le Bureau français du livre aux USA (merci Laurence Marie), découverte de Baltimore, San Francisco, Madison et Chicago.

Une première : 2 journées d’études sur le site Tiers Livre proposées en novembre 2013 par l’université de Montpellier, avec la participation de nombreux amis blogueurs. Lance d’autre part une revue web, nerval.fr*.

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| 2014 – 2015 |

Édition : chez Grasset en octobre 2014, Fragments du dedans, un abécédaire, 152 entrées ; reprise en poche chez Verdier de Paysage Fer* ; parution en espagnol de Tous les mots sont adultes (Espagne) ainsi que Mécanique et Daewoo (Argentine & Espagne), Daewoo en Chine. Premier déploiement des traductions Lovecraft* chez Points-Seuil.

Lancement du projet ronds-points*, pour radiographier l’urbanisme d’une ville de province, en collaboration avec le Pôle des arts urbains de Saint-Pierre des Corps*.

Voyages : colloque Unesco à Shenzhen Digital books and future technologies, choc d’un premier voyage en Chine. Séjour de 6 semaines à Providence pour travail sur les archives Lovecraft de la John Hay Library, dans le cadre d’une mission Stendhal*, mise au jour d’un carnet de notes sur l’écriture (Remembrancer)jamais publié en tant que tel. En cours de séjour : une semaine à San Francisco, enquête personnelle sur la matérialité du web.

Creative writing : titularisé par le Ministère de la culture dans le corps des professeurs d’Écoles nationales supérieures d’art. Juin 2015 : préside jury DNSEP école d’arts Marseille (ESADMM) (noté parce que lourde responsabilité collégiale dans ces 5 jours, intensité et apprentissage).

Nommé pour 2 ans président de la commission** d’aide à l’écriture documentaires de création du CNC.

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| 2015 – 2016 |

Édition : mars 2016, parution chez Points Seuil de 2 nouveaux fascicules Lovecraft, dont Montagnes de la folie*, et parution à l’Atelier contemporain* (dir. François-Marie Deyrolle) de Fictions du corps*, avec des dessins originaux de Philippe Cognée. Participe au catalogue de l’exposition MacVal consacrée à Pierre Ardouvin.

Voyages : novembre 2015, invitation à la Penn Philadelphie et à la Johns Hopkins de Baltimore, lectures, conférences et workshops. Mai 2016, colloque web & écriture* à Montréal (notamment à l’invitation de Marcello-Vitali-Rosati), au terme de plusieurs interventions dans l’année sur ce thème. Novembre 2016 : invité de l’Institut français au Japon.

Creative writing : troisième année du studio d’écriture à l’École nationale supérieure d’arts de Cergy*, organisation d’un colloque Recherche et création littéraire* et d’une journée d’études Arts & pratiques urbaines**. Rédige un Manifeste pour une pensée numérique de l’écrit*.

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| 2016 - 2017 |

Juillet 2016 : lancement officiel de Tiers Livre Éditeur* pour des travaux d’expérimentation personnels, des traductions (dont le Commonplace Book de Lovecraft en bilingue) ou des reprises commentées de travaux antérieurs. Développement et intensification du vidéo-journal*.

Voyages : 3ème séjour Japon (novembre 2016) et 3ème séjour Californie (février 2017).

Chantier Lovecraft : nouvelles traductions, essai 1925 to be continued, web-série télévision + biopic en développement.

Creative writing : Cergy, saison 4 (sur 6 prévues), recentrage sur publication numérique et transmedia. Workshops école d’architecture Nantes (3ème édition), et étudiants non-francophone Lyon NSup / Centrale / CNSM (3ème édition).

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| 2017 - 2018 |

Peu de renseignement encore sur cette année-là, écrit et bouffe des nouilles. Si possible repeint sa cuisine et change d’ordi.

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| 2018 – 2023 |

Achève quelques projets de livres amorcés de longtemps (St Kilda*, Balzac*), et un Chant pour Jimi Hendrix.

Évolution progressive et définitive du site Tiers Livre en arborescence d’oeuvre transmedia et préparation d’un verre sphérique inaltérable et indestructible incluant la totalité de cette oeuvre unique * * *.

Déclare dans son dernier billet de blog : « J’aurais pu faire ma vie autrement, mais je n’y avais pas pensé avant ». Cependant, la révélation que l’auteur habitait depuis de nombreuses années dans son site Internet provoque un certain émoi et beaucoup de sensation et d’interrogation dans le monde numérique et littéraire.

 


François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne 7 juin 2013 et dernière modification le 17 mai 2016
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